Les vacances approchent ? Vous manquez d'idées ? Voici une sélection de 10 propositions...

 

 

Une traversée aérienne dans les Calanques :

Pour se ressourcer, rien de mieux qu’un parcours aventure, pour retrouver l’âme des grimpeurs d’antan. Le top ? la calanque d’en Vau, la perle des calanques ! Une journée en couleurs bleu blanc vert. Si vous avez du temps, le massif regorge de merveilles. Des centaines de secteurs, tous niveaux, tous styles, toutes orientations… le bonheur simple.

 

 

 

      

Grimper une longue voie au Verdon :

 

Le grand canyon, où une partie de l’histoire de l’escalade s’est écrite, reste incontournable pour un grimpeur complet. Préparer le matériel, descendre en rappel, se sentir revivre à chaque longueur… et finir la journée en terrasse à La Palud, en refaisant le monde. Et pour mieux en profiter, on fait un week-end complet !

 

 

 

Grimper en bloc :

Le bloc, c’est une ambiance de partage et d’encouragements. Quel que soit le niveau, on trouve des grimpeurs qui travaillent le même passage, et les contacts se font simplement, sur l’échange des méthodes, ou les ressentis. Le bloc, c’est d’abord de la gestuelle et de la force, mais gare ! On se prend vite au jeu de tenter des mouvements impossibles… mais faisables ! Et quel plaisir de réussir enfin ce passage, jugé trop dur quelques temps avant !

 

 

Grimper en artif :

L’escalade artificielle, à Bartagne, à la paroi Concave, ou à la Conque… Je gère ma progression sur étriers, je   place mes protections…Que je me sens petit, pendu à ce vieux piton rouillé à 80m du sol ! Oui, mais c’est  technique, pas forcément engagé, et on apprend beaucoup. Alors pourquoi ne pas se laisser tenter ?

 

 

   

Sainte victoire :

Bienvenue au pays des dalles à gogo. Pour apprendre à tout miser sur un cm² de gomme, contrôler les équilibres les plus précaires, et savoir enfin ce que « engager » veut dire en escalade… Il y en a pour tous les niveaux,et l’hiver est préférable pour que ça colle un maximum !

  

Découvrir la vallée de Buoux :

Buoux, ce sont d’abord de belles fissures et des trous. Un style à part, et un passage obligé. La beauté du vallon de l’Aiguebrun, la petite rivière pour se rafraîchir les orteils en fin de cession ! J’y retourne régulièrement pour prendre une leçon. Car à Buoux, comme au Cimaï ou à Mouriès, mieux vaut commencer une cotation en dessous, et rester humble...

 

 

 

Un grand rappel vertigineux :

Pour se sentir vivre, quoi de mieux qu’une série de rappels gazeux ? La descente des 250m du Verdon peut déjà donner de belles impressions. Encore mieux pour un grand souvenir, la tête d’Aval, où le premier rappel de la grande vire est plein vide, un vrai fil d’araignée sur 40m, avant de retoucher le rocher juste avant le relais suivant, ceci à 300m du sol ! Inoubliable...

 

 

 

 

 

  

   

 

 

 

 

Aller voir une compétition :

Un grand rassemblement pour une fête de l’escalade. Vibrer avec les meilleurs, se rendre compte de la difficulté. Et profiter de l’ambiance, du concert, des amis présents. Vous avez plusieurs jours ? Allez au Tout à Bloc à l’Argentière, ou aux internationaux de difficulté à Briançon, ou Chamonix. Ça vaut le coup !

 

Week-end escalade :

On a un pont de 3 jours ? Saint Léger, Finale Ligure, Tarn ou autre. Pas d’hésitation, on se bouge, et on se reposera sur place ! Une ambiance grimpe, des rencontres de gens sympas. On partage au pied des voies, les méthodes des crux, la magnésie, ou les fruits secs. On baragouine en anglais, on encourage les inconnus d’hier devenus partenaires du jour. Le soir, c’est soirée jeux de société, à 6 ou 7 coincés dans le van, on se tient chaud et on rigole bien, puis on se lave les dents sous les étoiles…

 

 

Garder les bons copains :

Oui, mon pote, il est un peu lourd avec blagues à 2 balles (pan ! Pan !) et ses vannes... mais toujours partant pour une nouvelle aventure ! Et assureur hors pair! Et à la fin de son histoire (qu’il nous a déjà racontée 8 fois), on rit de bon cœur. Parce que finalement, c’est lui qui est marrant, pas son histoire ! Et même si ça fait un trimestre qu’il propose son « top secteur » (trop pourri en fait) où il progresse dans son projet ultime mais où je n’ai pas grand-chose à faire, et bien je l’accompagne et l’encourage, et une autre fois ce sera l’inverse. Car une journée de grimpe, c’est avant tout une journée de partage...